Une sélection (cliquez sur les flèches pour un accès direct)

Films avec Carlos Gardel

=►    Dix court-métrages    1930

Longs métrages

=►    Las luces de Buenos Aires    1931

=►    Esperame       1932

=►    La casa es seria     1932

=►    Melodia de arrabal     1933

=►    Cuesta abajo        1934

=►    El tango en Broadway    1935

=►    El dia que me quieras     1935

=►    Tango bar      1935

=►    Cazadores de estrellas     1936

Quelques films et documentaires sélectionnés, sur la vie de Carlos Gardel

=►    La vida de Carlos Gardel     1939

=►    Carlos Gardel - El alma que canta     1985

=►    50 años no es nada   1986

=►    Biografía por Canal Encuentro     2015

Los cortos del 30

Après avoir joué dans deux films muets en 1916 et 1918, Carlos Gardel aborde le cinéma parlant dans toute une série de quinze court-métrages sonores entre 1930 et 1931, chacun comprenant une chanson..

Ces court-métrages ont été tournés sous la direction d'Eduardo Morera et la production de Federico Valle, un des pionniers du cinéma latino-américain. Valle était né en Italie en 1880, et après avoir travaillé avec les Frères Lumière et appris avec Georges Méliès, il avait émigré en Argentine en 1911. Depuis lors il y produisit des œuvres cinématographiques de grande valeur. Des quinze court-métrages, cinq ont été détériorés en studio, dont un où apparaissait le célèbre jockey, et ami de Carlos Gardel, Irineo Leguisamo, et un autre avec El Quinielero.

Dans ces court-métrages, il chante « Viejo smoking », « Rosa de otoño », « Mano a mano », « Yira yira », « Tengo miedo », « Padrino pelado », « Añoranzas », « Canchero », « El carretero », et « Enfundá la mandolina ».

Deux de ces court-métrages ont été choisis, de styles totalement différents, le second montrant que Carlos Gardel, même si souvent il jouait peu en chantant voire pas du tout, savait maîtriser la guitare. De plus le style de ce morceau et son interprétation sont assez inhabituels.

                

Dans ce premier court-métrage, Carlos Gardel est accompagné, de gauche à droite, par Guillermo Barbieri, Ángel Domingo Riverol et José María Aguilar Porrás. Tous trois, rappelés par Gardel, en 1934, étaient dans l'avion de Gardel à Medelin. Seul Aguilar en réchappa...

Dans le second court-métrage ci-dessous, d'un style totalement différent, on peut voir que Carlos Gardel, qui souvent jouait peu en chantant, voire pas du tout, savait maîtriser la guitare. Le style du morceau et son interprétation sont assez inhabituels.

                

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_____________________        Les longs métrages        _____________________

Las luces de

           Buenos Aires  

En 1931 il tourne dans son premier long métrage  le film Las Luces de Buenos Aires (Les Lumières de Buenos Aires), réalisé en France ; dirigé par Adelqui Millar, scénario de Manuel Romero et Luis Bayón Herrera

La musique est de Gerardo Matos Rodriguez, l'auteur de la Cumparsita et est exécutée par Julio De Caro au violon, Pedro Laurenz au bandonéon et Francisco de Caro au piano, le frère de Julio.

Parmi les acteurs : Sofía Bozán (Elvira del Sol) - Pedrito Quartucci - Vicente Padula - Gloria Guzmán

L'histoire : Une jeune paysanne arrive en ville et va être séduite par un millionnaire sans scrupule. Mais heureusement, deux gauchos interviennent et la rendent à l’amour d’un jeune paysan, joué par Gardel.

C'est dans une scène, où il est rongé par le doute, qu'il se saoule entonnant le célèbre tango "Tomo y obligo".

Egalement,  Sofía Bozán chante le tango "La Provinciana", et "Canto por no llorar"

Quartucci chante "La Porteña".

     

                

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Esperame

De nouveau en France, il tourne en 1932, à Joinville,  Esperame (Attends-moi).

Sous la direction du français Louis J. Gasnier, ce film marque le début de la collaboration entre Carlos Gardel et Alfredo le Pera, qui est l'auteur du scénario et des paroles des quatre chansons du film.

Gardel interprète Charles Acuña, un chanteur amoureux d'une jeune femme (Goyita Herrero) qui se trouve abusée par un fermier riche. Finalement le fermier est publiquement confondu et le chanteur reste avec la jeune femme.

Gardel chante quatre chansons, dont la rumba "Por tu ojos negros" qu'Aspiazú a composée. Les trois autres thèmes sont "Estudiante", "Me da pena confesarlo" et "Criollita de mis ensueños" de Gardel, Le Pera et Battistella.

     

L'équipe musicale organisée par Gardel intégrait le brillant pianiste Juan Cruz Mateo, avec qui il travaillait déjà en gravant des disques, José Sentis (allias Teruel), l'un des argentins qui avait installé le tango à Paris, le compositeur français Marcel Lattès qui sera assassiné par les nazis à Auschwitz, le chef d'orchestre cubain Don Aspiazú, le guitariste Héctor Pettorossi qui accompagnera durant des années Juan Moreira et le compositeur Mario Battistella.

                

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La casa es seria   1932

Toujours en 1932 Carlos Gardel tourne un court métrage : La casa es seria (La maison est sérieuse).

Tourné par Julien Jacquelux à Joinville, sur un scénario de Le Pera, et en pleine crise économique, ce court métrage d'environ 25 minutes présente Carlos Gardel chantant "Recuerdo malevo" (Gardel - Le Pera) et Quiéreme (Te Esperaré) (Gardel - Le Pera - Marcel Lattès).

Au casting : Imperio Argentina, que l'on retrouvera dans le film suivant Melodia de arrabal, Lolita Benavente, Josita Hernán et Manuel París.

Sans doute le film qui a le moins marqué l'histoire. Une bonne raison à cela : lorsque les Allemands envahirent Paris, ils détruisirent les copies du film, suspecté de contenir des propos antinazis.

En Argentine ce film, de 25 minutes fut amputé de 5 minutes jugées "un peu chaudes" et finalement retiré du catalogue du "El Heraldo del Cinematografista".

En témoigne ce dialogue où Imperio Argentina demande : "¿Podría usted decime dónde está el tocador de damas?" Et où Carlos Gardel répond : "¿El tocador de damas? Aquí está… soy yo".

A traduire sous la seule responsabilité du lecteur ...

Seule la bande sonore a été conservée. Des deux thèmes chantés par Gardel, Quiéreme, ne fut jamais enregistré en disque, et Recuerdo Malevo fut lui, enregistré par trois fois, une fois à partir de la bande sonore du film, et deux autres fois : le 30 octobre 1932, Matriz E 7350, et le 22 février 1933, Matriz E 7350-1 Nº de catálogo original 18885.

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Melodia de arrabal

En 1933, Gardel tourne Melodía de arrabal (Mélodie du faubourg) sous la direction de Louis Gasnier, qu'il retrouve en cette occasion, et pour son troisième long métrage.

Carlos Gardel joue ici dans un film policier, toujours sur un scénario de Alfred la Pera, et y interprète un chanteur de tangos (Ramirez) officiant dans une cantine de La Boca, mais qui aussi, sous un autre nom, est un joueur professionnel de cartes. Sa fiancée est jouée par Impirio Argentina. Dans une bagarre Ramirez tue un truand et se défait du corps avec un procédé ingénieux, en utilisant une allumette.

Le commissaire en charge de l'enquête, découvre que Ramirez est celui qui lui avait sauvé la vie des années auparavant, et dans la dernière scène il lui rend l'allumette compromettante.

Dans ce dernier film en compagnie d'Imperio Argentina, Carlos Gardel, chante quatre thèmes : «Melodía de arrabal», «Silencio», «Cuando tú no estás» y «Mañanita de sol».

         

                

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Cuesta abajo

En 1934, c'est à New York qu'il tourne  Cuesta abajo, toujours sous la direction de Louis Gasnier.

Parti, fin 1933, enregistrer à New York, Carlos Gardel y fit venir Alferdo le Pera et y entame, l'année suivante, une série de quatre films avec la Paramount .

Gardel, dans le rôle d'un chanteur de tango, abandonne sa fiancée (Anita del Campillo), étant tombé amoureux d'une jeune prostituée (Mona Maris). Au moment culminant du film, il se bat en duel avec un malfrat et tente de tuer la prostituée. C'est là qu'il chante "Cuesta Abajo" (Si arrastré por estemundo la vergüenza de habersido y el dolor de ya no ser... Bajo el ala del sombrero, cuántas veces embozada una lágrima asomada yo no pude contener... /  Si j'ai trainé à travers le monde, la honte de ce que j'ai été et la douleur de ne plus être rien, combien de fois j'ai caché, dans l'ombre de mon chapeau, le jaillissement d'une larme que je ne pouvais contenir).

Le film eut énormément de succès, même s'il fut accusé à Buenos Aires, de donner une mauvaise image de l'Argentine. A noter que, Gardel et Le Pera en avaient profité pour se débarrasser de l'obligation d'apparaitre déguisés en gaucho, obligation imposée par le syndicat des artistes français.

Carlos Gardel chante dans le film "Cuesta abajo", "Mi Buenos Aires querido", resté comme un des plus célèbre de ses tangos, "Amores de estudiante" y "Criollita decí que sí"), magnifiquement accompagné par Alberto Castellanos au piano, Remo Bolognini et Hugo Mariani, aux violons, Washington Castro au violoncelle et Humberto Di Tata à la contrebasse.

A noter : il est assez rare de voir Carlos Gardel danser. Il n'était certes pas un très bon danseur, mais il enchaîne par deux fois dans le film une petite chorégraphie fort honorable, où les spécialistes reconnaîtront une marche en "viborita", quelques "cunitas" et un tour à gauche déboité, "giro a la isquerdia y afuera". Il refera quasiment la même dans le film Tango Bar.

    

                

                

                

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El Tango en Broadway

Enfin en 1935, il tourne trois films, encore à New York, le premier : El Tango en Broadway, et toujours sous la direction de Louis Gasnier.

Les rôles principaux furent interprétés par l'espagnol Jaime Devesa (l'oncle), l'argentin Vicente Padula, la guatémaltèque Blanca Visher (Laurita) et la mexicaine Trini Ramos (Celia). Gardel tient le rôle de Carlos Bazán, un représentant des artistes latinos, Agustin Cornejo, un des musiciens.

Alfredo le Pera assure, encore une fois, les fonctions de scénariste et de parolier de Carlos Gardel.

Le scénario parle d'un groupe d'artistes réunis autour de Gardel, et qui se trouvent confrontés à l'oncle de celui-ci, un homme d'affaires. Carlos Gardel fait alors semblant d'en être un aussi, Laurita se faisant passer pour sa fiancée, et Celia, la vraie fiancée pour la secrétaire, ce qui amène un certain nombre de quiproquos et de situations comiques.

A noter la performance à la guitare et au chant de l'argentin Agustín Cornejo, que l'on voit à la droite d'Astor Piazzola, sur la photo ci-dessous, dans le cadre du trio qu'ils avaient formé à New York.

Les chansons qu'interprète Gardel, sont "Soledad", le foxtrot "Rubias de New York", "Golondrinas" y "Caminito soleado". Dans les trois premières, il est accompagné par l'orchestre de Terig Tucci et dans la dernière par le pianiste Castellano et les guitares de Cáceres, Ayala et Cornejo.

Ce film allait marquer la consécration de la "Gardelmania"

                

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El dia que me quieras

Toujours en 1935, il tourne "El dia que me quieras", long métrage nettement plus abouti que tous ses films précédents et dirigé par John Reinhardt, et toujours avec la collaboration d'Alfredo le Pera.

Dans le livret, Gardel est fils d'un multimillionnaire repoussé par son père, et qui est devenu chanteur et qui déclare son amour à Marguarita, jouée par Rosita Moreno, avec la chanson "El dia que me quieras".

L'incontournable Tito Lusiardo tient le rôle de Rocamora un compagnon de Carlos Gardel.

Réduits tous les deux à la pauvreté, Marguarita tombe gravement malade et Gardel se trouve forcé de voler son père pour survivre. Malgré cela Marguarita meurt dans une scène historique et particulièrement émouvante dans laquelle Gardel chante "Sus ojos se cerraron". Gardel reste seul avec sa fille, Marga.

Des années plus tard, Marga, répétant l'histoire de sa mère, tombe amoureuse d'un jeune argentin, dont le père millionnaire s'oppose à la relation. Tous se retrouvent lors du voyage de retour à Buenos Aires où, dans une autre scène fameuse, Gardel chante le tango "Volver".

Finalement, Gardel révèle qu'il est l'héritier de l'entreprise dans laquelle il travaille ce qui amène le père du jeune à changer d'avis et à autoriser le mariage. Dans la dernière scène Gardel, prend dans les bras sa fille et son futur gendre et chante la deuxième partie de "El dia que me quieras".

Une anecdote intéressante : dans l'immeuble où logeait Gardel à Manhattan, un jeune argentin jouait du bandonéon (voir le film précédent "El Tango en Broadway), et Gardel et lui, firent rapidement connaissance. Le jeune gamin qui maîtrisait l'Anglais, langue que Gardel ignorait, lui fit visiter la ville, et l'accompagnat dans les boutiques.

Gardel, qui était venu tourner "El dia que me quieras", lui obtint un petit rôle de vendeur de journaux, à gauche sur la photo. Il s'agissait d'Astor Piazzolla ! Gardel lui proposa de l'accompagner dans sa tournée, mais le père du jeune homme s'y opposa.

Cela lui sauva la vie : c'est durant cette tournée que Gardel mourut dans un accident d'avion, à Medelin, en Colombie.

Sans le refus du père, le monde du tango n'aurait jamais entendu parler d'Astor Piazzolla ...

       

                

                

                

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Tango bar

Il tourne enfin en 1935, "Tango Bar", sans doute le plus célèbre de ses films.

Tango Bar a été filmé en février 1935, un mois après avoir filmé El dia que me quieras, sous la direction de Reinhardt et avec Le Pera comme scénariste. La production a continué d'améliorer le niveau des acteurs en incorporant l'excellent argentin Enrique de Roses, auquel se sont joints Rosita Moreno, Tito Lusiardo, Ferdinand Adelantado et Manuel Peluffo.

Deux caractéristiques principales se retrouvent dans ces derniers deux films : la première est d'enregistrer Gardel en direct, et sans postproduction ; la seconde est de cibler, par le style, l'ensemble des pays de langue espagnole.

On retrouve Carlos Gardel dansant un tango, cette fois-ci sur une scène de théâtre, reprenant quasiment la même chorégraphie que dans le film tourné l'année précédente. Tito Lusiardo lui partage la vedette dans cette prestation.

Gardel chante quatre morceaux : "Los ojos de mi moza", "Lejana tierra mía", "Arrabal amargo" et surtout le célébrissime " Por una cabeza ", pour une tête, celle d'un cheval qui lui fit perdre son argent dans le pari d'une course de chevaux, mésaventure qui lui rappelle quelques désillusions amoureuses.

Le film sortit en salle, quelques jours après la mort de Gardel.

                

                

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Cazadores de estrellas

C'est le dernier film dans lequel Carlos Gardel est apparu.

Sous le titre initial de "The Big Broadcoast of 1936", cette comédie est prétexte à présenter diverses scènes de musique et de chant, avec notamment Bing Crosby, Ethel Merman, George Burns et Ray Noble et son orchestre, et avec Glenn Miller.

Les seules séquences de claquettes des Nicholas Brothers mérite le visionnage.

Carlos Gardel y tourna deux scènes où il chante "Apure, delantero buey" une chanson criollo, et le tango "Amargura". Malheureusement, avant la sortie du film qui sera diffusé après la mort de Gardel, la Paramount décida de supprimer ces deux scènes de la copie en anglais, la copie en espagnol, a, quant à elle, totalement disparue.

Carlos Gardel mourut dans un accident d'avion à Medelin, en Colombie, le 24 juin 1935 ...

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Autour de Carlos Gardel

De nombreux films et documentaires ont raconté ou évoqué la vie de Carlos Gardel. Parmi ceux-ci...

La vida de Carlos Gardel   1939

En 1939, un hommage à la vie de Carlito, est tourné à Buenos Aires, sous la direction d'Alberto de Zavalia et une mise en musique d' Alfredo Malerba et Mario Maurano.

Hugo del Carril tient le rôle principal, accompagné pour les rôles féminins par Delia Garcés et Elsa O'Connor

En fait, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, le film ne raconte pas la vie de Carlos Gardel, mais une romance d'amour, probablement sans fondement historique. Une occasion sans doute manquée, tout juste quatre ans après la mort de Carlos Gardel... Hugo del Carril assume honnêtement le rôle.

    

            

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El alma que canta   1985

Film documentaire Argentin en noir et blanc dirigée par Charles Orgambide selon le scénario de Guillermo Fernández Jurado.

Participent : Enrique Cadícamo, Luis Medina, et Castro Eduardo Morera

A gauche figure en miniature, la couverture d'une revue, fondée par Vincenzo (Vicente) Buccheri portant ce même titre, et dans laquelle de 1916 à 1961, furent publiées, paroles, poèmes et par la suite des articles culturels, le tout concernant le tango.

L'extrait ci-sessous se situe à la fin du documentaire et évoque la fin de Carlos Gardel à Medelin et ses obsèques grandioses à Buenos Aires

       

     

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Carlos Gardel,

      Cincuenta años

            no es nada   1986

Ce documentaire reprend le nom et l'idée de l'ouvrage de Pedro Malavet Vega, édité en 1986.

Une des premières images de ce documentaire évoque l'origine française et toulousaine de Carlos Gardel. Ce sujet qui, pour certains, étaient encore récemment prétexte à polémique, vient d'être éclairé d'un jour nouveau, suite à une investigation et à une publication du journal argentin Pagina12, repris, notamment par le Courrier International.

La publication d'origine : cliquez   ; la publication en français : cliquez

    

            

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Biografía por Canal Encuentro   2015

Egalement intitulé Soy del pueblo.

La TV Publique argentine a présenté durant un mois entier, en juin 2015, un hommage à Carlos Gardel avec spectacles de musique, d'interviews, de théâtre et de cinéma. Une ample proposition culturelle pour célébrer la vigueur du tango et la vie del Zorzal, 80 ans après sa mort.

Parmi les manifestations à retenir : l'hommage présenté par El Chino Laborde et Guillermo Fernández, le récital qu'Ariel Ardit a donné près de la Philharmonique de Medellín, dans l'aéroport Olaya Herrera, en Colombie, en plus des spectacles gratuits, ouverts à tous. Ceci entrait dans une proposition du cycle “Entrá à la TVP” programmée par initiative du Ministère de Culture auprès de Radio Malena et la TV Publique, et dans laquelle des bals populaires ont été inclus, ainsi que des concerts, des spectacles, des exhibitions de danse et de courts-métrages tangueros entre autres activités.

    

     

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